Les 10 meilleurs lieux pour observer les oiseaux autour de Toulouse

L’urbanisation galopante ne laisse que peu de place pour les espaces naturels. Heureusement, les efforts entrepris par les autorités urbaines depuis une dizaine d’années (limitation du trafic en ville, transport en commun propre) rendent la situation de plus en plus favorable pour la vie sauvage. C’est le cas dans la ville de Toulouse ou la Garonne offre des havres de paix idylliques pour l’avifaune.

1. Le Confluent Ariège Garonne
L’Étourneau sansonnet se rassemble en grand nombre dans les agglomérations
Les Étourneaux sansonnets se rassemblent en grand nombre dans les agglomérations
Le faucon hobereau est un visiteur commun dans le confluent
Le faucon hobereau est un visiteur commun dans le confluent

C’est à Portet Sur Garonne que se jette l’Ariège dans la Garonne, ce confluent situé aux portes de Toulouse contribue à la protection contre les crues et à une bonne qualité de l’eau. La rive droite est classée en réserve naturelle mais les deux cotés de la Garonne offrent des richesses insoupçonnés. Les froides journées hivernales sont propices au rassemblement des passereaux, les Mésanges à longue queue sont présentes en nombre (plus ou moins selon les années). Les moineaux friquets se regroupent dans les buissons épineux à l’abri de l’Epervier d’Europe. Bruant zizi, Bruant jaune et Alouettes des champs peuplent les champs cultivés aux alentours. C’est le printemps qui offre le plus de diversité. Chaque année autour du 15 mai la Guifette Noire profite des nutriments charriés par l’Ariège alors que les Sternes Pierregarins sont déjà présentes depuis quelques jours. Les jours orageux il est possible d’observer jusqu’à 15 Faucons Hobereaux en chasse au dessus de la Garonne et l’Aigle botté est nicheur sur la rive droite. En automne les Grues cendrés suivent le fleuve en direction du sud et se laissent parfois observer par vols de 10 ou 15 individus.

Toutes les observations du Confluent Ariège Garonne sont disponibles sur Birding Notebook.

 

2. Le Lac Lamartine
Vue sur le Lac Lamartine, les fuligules sont très présents en hiver
Vue sur le Lac Lamartine, les fuligules sont très présents en hiver.

En hiver: Fuligule milouin, morillon, milouinan (rare), canard souchet, canard siffleur, sarcelle d’hiver.
Au printemps: Balbuzard Pêcheur, Sterne Pierregarin, Faucon hobereau, Héron pourpré.
Toute l’année: Canard colvert, Grèbe huppé, Grèbe castagneux.

Fauvette à tête noire au Lac Lamartine
Fauvette à tête noire au Lac Lamartine

Situé à deux pas du centre commercial de Roques et juste à côté de la déchetterie communale, le Lac Lamartine n’est pas à priori l’endroit idéal pour faire du birdwatching. Et pourtant chaque hiver cette réserve naturelle accueille une quantité impressionnante d’anatidés. Hors période de nidification, il est possible d’accéder à un observatoire (s’adresser à la maison de la réserve) donnant sur les centaines de Fuligules milouins accompagnés des Fuligules morillons. Certaines années un fuligule milouinan peut se mêler à la population (prévoir une bonne longue vue pour apprécier le spectacle). Les canards ne sont pas en reste et lorsque le nord de l’Europe amène le froid il amène avec lui des centaines de représentants, toutes les espèces sont présentes en grand nombre. Au printemps le lac offre aux Sternes Pierregarins plusieurs reposoirs, le Balbuzard Pêcheur est également parfois au rendez vous pour une halte alors que les Grèbes Huppés sont en parade. Le Grèbe castagneux est également bien représenté. Pour conclure, je rajouterai que le Lac Lamartine est adapté pour faire une ballade en famille puisqu’un sentier d’interprétation fait le tour du lac et des jeux pour enfants sont installés à l’entrée.

 

3. La promenade du Bazacle
Les Sterne Pierregarin du Bazacle trouvent les ressources nécessaires pour nourrir sa progéniture
La Sterne Pierregarin du Bazacle trouvent les ressources nécessaires pour nourrir sa progéniture

Au printemps: Chevalier Guignette, Guifette Noire, Sterne Pierregarin, Sterne Caugek, Faucon hobereau, Milan noir, Bihoreau Gris, Bouscarle de Cetti, Grand Gravelot.
Toute l’année: Goéland Leucophée et Mouette rieuse en grand nombre, Aigrette Garzette, Grande Aigrette, Héron cendré.

Au cœur de la ville rose, la Garonne est un écrin de vie sauvage en plein centre ville. De belles surprises peuvent être observées tout au long du fleuve et des saisons. Au bazacle, une promenade piétonne permet au visiteur de longer la Garonne sur la rive droite. En hiver, les quelques Goéland Bruns se mêlent à de gros rassemblements de Goéland Leucophées et Mouette Rieuses (parfois jusqu’à 800 individus pour chacune des espèces). L’ornithologue averti à souvent tendance à dire que tout est possible en période post ou pré-nuptiale. C’est d’autant plus vrai en bord de Garonne. En effet, les long cours d’eau sont utilisés comme une route par les oiseaux migrateurs. Ainsi, Grand Gravelot, Combattant varié, Barge à queue noire, Guifette noire et Balbuzard Pêcheur sont régulièrement observés surtout lorsque le niveau de l’eau est bas et laisse apparaitre des reposoirs. Lors de la période estivale, les bihoreaux gris se tiennent immobile dans la ripisylve alors que la Bouscarle de Cetti fait retentir son cri strident.

 

4. Les Gravières entre St Jory et Grisolles
Entre 10 et 20 couples de Nette rousse niche dans les gravières de Grisolles.
Entre 10 et 20 couples de Nette rousse nichent dans les gravières de Grisolles.

Printemps, Eté: Nette Rousse, Bihoreau gris, Coucou gris, Cygne tuberculé, Faucon crécerelle, Fauvette à tête noire, Grue cendrée, Guifette noire, Héron cendré, Héron pourpré, Loriot d’Europe, Milan noir, Sterne pierregarin, Sterne naine, Faucon hobereau, Guifette noire.

Toute l’année: Buse variable, Faucon crécerelle, Canard colvert, Chevêche d’Athéna, Foulque macroule, Grèbe huppé, Mouette rieuse.

En 2013 une cinquantaine de Cygne tuberculé occupait le bassin au nord de St Jory
En 2013 une cinquantaine de Cygne tuberculé occupait le bassin au nord de St Jory

La gravière est un autre milieu très présent dans la région toulousaine. Les anciennes carrières environnantes ont laissé place à des trous géants qui au fil du temps se sont remplis d’eau. Au nord de Toulouse entre les deux villages de Saint Jory et Grisolles plusieurs réservoirs sont ainsi devenus propices à la vie sauvage. Outre l’avifaune classique de ce type de milieu (canards de surface, foulques et fuligules), une espèce peu commune à fait son apparition durant la période printanière, la Nette Rousse. En effet, la nidification de l’espèce est effective depuis quelques années. Entre 10 et 20 couples passent les mois chauds de l’année dans le bassin le plus au nord. Il s’agit ici d’un des seuls lieux ou l’espèce niche en Haute Garonne et l’installation et l’évolution de cette espèce dans ce milieu mériterait une étude plus approfondie. Outre cette espèce emblématique, il semble que le Cygne tuberculé trouve toutes les conditions nécessaires à son développement, au printemps 2013, pas moins de 50 individus occupaient la gravière au nord de St Jory. A suivre donc …

5. Bras mort de Castelsarrasin
Bras mort de Castelsarrazin
Bras mort de Castelsarrazin

Printemps, Eté: Hirondelle de rivage, Échasse blanche, Guêpier d’Europe, Guifette noire, Sterne pierregarin.

Toute l’année: Aigrette garzette, Canard chipeau, Canard colvert, Canard souchet, Chevalier gambette, Cygne tuberculé, Foulque macroule, Goéland leucophée, Grèbe castagneux, Grèbe huppé, Héron cendré, Martin-pêcheur d’Europe, Mésange bleue, Milan noir, Mouette rieuse, Sarcelle d’hiver, Tadorne de Belon, Vanneau huppé

A l’ouest du village de Catelsarrasin, la Garonne décrit un demi-cercle dans lequel se trouve un marécage bordé de rives sableuses. Ce milieu est particulièrement favorable pour les hirondelles de rivage qui nichent en grand nombre au printemps. Les guêpiers d’Europe creusent également leur nid dans le sable. De plus, l’échasse blanche est régulièrement observée au printemps. Tout au long de l’année canards de surface et cygnes tuberculés sont présents dans ce lieu méconnu qui mériterait d’être suivi régulièrement.

 

6. Domaine de Mazères
La poule d'eau copie la posture du martin pêcheur ... bizarre.
La poule d’eau copie la posture du martin pêcheur … bizarre.

Printemps, Eté: Busard des roseaux, Chevalier arlequin, Chevalier guignette, Échasse blanche, Cisticole des joncs, Fauvette pitchou, Gobemouche gris, Grue cendrée, Guêpier d’Europe, Hypolaïs polyglotte, Faucon hobereau, Milan noir, Petit Gravelot, Rougequeue à front blanc, Sarcelle d’été, Barge à queue noire, Sterne pierregarin, Tourterelle des bois

Hiver: Bécassine des marais, Bernache nonnette, Courlis cendré, Grive musicienne, Sarcelle d’hiver, Vanneau huppé

Toute l’année: Canard chipeau, Canard colvert, Canard souchet, Chevalier culblanc, Chevalier gambette, Cigogne blanche, Faucon crécerelle, Foulque macroule, Gallinule poule-d’eau, Grande Aigrette, Grèbe castagneux, Grèbe huppé, Grimpereau des jardins, Linotte mélodieuse, Bruant zizi, Milan royal, Oie cendrée, Martin-pêcheur d’Europe, Verdier d’Europe

Un des observatoire est équipé d'une mangeoire ce qui fait la joie des passereaux et des photographes
Un des observatoire est équipé d’une mangeoire ce qui fait la joie des passereaux et des photographes

Terminée au début des années 2000 l’autoroute A66 relie Toulouse à Foix. Les matériaux utilisés lors de sa construction ont été pioché dans des carrières spécialement construite au plus proche de la voie. Aujourd’hui ces carrières se sont remplis d’eau et abritent une vie sauvage florissante. C’est particulièrement vrai à Mazères ou des travaux d’aménagement ont été effectué en collaboration avec les associations de chasse et de pêche pour créer le domaine des oiseaux. Avant même la création de ce domaine, l’Échasse blanche s’est installée pour nicher, elle est maintenant présente chaque année et c’est l’emblème du site. Le Petit Gravelot est également un nicheur commun du domaine. Les conservateurs ont aussi introduit des cigognes en 2009, aujourd’hui une partie de ces individus passent l’hiver dans ce lieu. Le Domaine de Mazères offre de très belles installations pour les amateurs de photos, pas moins d’une demi-douzaine d’observatoires permettent d’approcher l’avifaune, un des observatoires est équipé d’une mangeoire ou les passereaux s’activent toute la journée (idéal pour la photo même si vous n’êtes pas équipé d’un gros téléobjectif). Enfin un sentier de plusieurs kilomètres autorise toute la famille à venir visiter ce qui est probablement un des meilleurs lieux d’observation d’oiseaux dans la région toulousaine.

Toutes les observations du Domaine de Mazères sont disponibles sur Birding Notebook.

 

7. Réserve de Cambounet-sur-le-Sor
Ve aérienne de la Réserve de Cambounet--sur-le-Sor (source reserve-naturelles.org)
Vue aérienne de la Réserve de Cambounet–sur-le-Sor (source reserve-naturelles.org)

Hiver: dortoir mixte de grands cormorans, hérons gardeboeufs, aigrettes garzette, bihoreau gris, héron cendré et choucas des tours. Canards de surface, bécassine des marais

Printemps, Automne: héron pourpré, crabier chevelu (rare), guêpier d’Europe, rousseroles, fauvette des jardins, pouillot fitis, rémiz penduline, chevaliers et bécasseaux, balbuzard pêcheur, busard des roseaux, grèbe à cou noir, faucon hobereau.

Situé proche de la ville de Castres, la Réserve volontaire de Cambounet-sur-le-Sor est composé de bocages et d’anciennes gravières. Quatre observatoires sont disposés tout au long d’un chemin de quelques kilomètres. Le principal point d’attraction du lieu est la héronnière (héron cendré, bihoreau gris et garde-boeuf) qui s’installe à partir du mois d’avril. On peut également noter la présence de quelques espèces inhabituelles (voir rapport du Comité d’Homologation Tarn-Aveyron de 2012) comme la spatule blanche, l’ibis falcinelle ou le flamant rose.

 

8. Lac de Puydarrieux
Des milliers de Grues Cendrés se rassemblent l'hiver sur les rivages du Lac de Puydarrieux.
Des milliers de Grues Cendrés se rassemblent l’hiver sur les rivages du Lac de Puydarrieux.

Hiver: Bécasseau variable, Bécassine des marais, Canard siffleur, Combattant varié, Courlis cendré, Grande Aigrette, Grèbe huppé, Grue cendrée, Harle bièvre, Oie à bec court, Oie cendrée, Oie rieuse, Sarcelle d’hiver, Tadorne de Belon, Vanneau huppé, Faucon pèlerin, Faucon émerillon.

Toute l’année: Elanion Blanc, Aigrette garzette, Autour des palombes, Busard Saint-Martin, Épervier d’Europe, Grive musicienne, Héron cendré, Héron garde-boeufs, Milan royal, Pic épeiche, Pic noir.

L’histoire du Lac de Puydarrieux est un fabuleux exemple de réussite de conservation de la nature. Il y a un peu plus de 10 ans, quelques Grues cendrés ont décidé de passer l’hiver au pied des Pyrénées et de ne pas risquer la traversée vers les contrées plus chaudes que sont l’Espagne ou le continent africain. Elles ont élu domicile dans ce barrage situé au nord de Lannemezan. Dans la foulée, le site à été classé Natura 2000 et un gros effort de conservation de la zone a été entrepris (le site bénéficie d’un arrêté préfectoral et les gardiennes du temple veillent au grain). Aujourd’hui c’est plusieurs milliers de Grues Cendrés qui passent l’hiver dans le lac. En journée les oiseaux se dispersent dans les champs de maïs environnants ou ils trouvent de la nourriture en abondance, il est conseillé de venir admirer le spectacle à la tombée de la nuit lorsque les Grues regagnent le lac pour passer la nuit. Les vols en formation et surtout le champ des oiseaux confèrent à ce lieu une ambiance africaine plutôt dépaysante. Outre les grues, les vanneaux huppés (pas milliers également), Courlis Cendrés, Bécasseaux variables, Oie rieuse et Combattant varié sont des espèces présentes en hiver. Parmi les raretés on peut citer des Oie à bec court et Oie rieuse (observés en 2011). Parmi les anatidés on retrouve évidemment toutes les espèces de canard et également le Harle Bièvre. Cette abondance d’oiseaux attire bien sur les prédateurs, le Faucon pèlerin, Elanion blanc, et parfois même le Pygargue à queue blanche (très rare) affole les troupes.

Toutes les observations du Lac de Puydarrieux sont disponibles sur Birding Notebook.

 

9. Forêt de Bouconne

Printemps: pouillot siffleur et de Bonelli, engoulevent d’Europe, fauvettes, Circaète Jean-le-blanc

Toute l’année: Pics, mésanges, pinsons, faucons crécerelle, Busard Saint Martin, Buse variable.

La forêt de Bouconne est une pouponnière à passereaux.
La forêt de Bouconne est une pouponnière à passereaux.

On dit souvent que la forêt boréale est une pouponnière à passereaux. C’est également le cas de la forêt de Bouconne. Située à 15 km à l’ouest de Toulouse, cette grande chênaie est la seule zone boisée dans les environs. Il n’est donc pas étonnant d’y trouver une grande concentration de vie sauvage. C’est au printemps et au petit matin qu’il faut visiter la partie sud de la forêt pour espérer voir les quelques pouillots siffleurs et de Bonelli qui nichent. La nuit, le cri de l’engoulevent d’Europe et de la chouette hulotte font des rebonds sur les troncs d’arbre et vous aurez de la chance si vous apercevez la très discrète bécasse des bois.

 

10. Gravière de Martres-Tolosane
Couché de soleil sur les gravières de Martres-Tolosane
Couché de soleil sur les gravières de Martres-Tolosane

Printemps, Automne: rossignols, traquet motteux, fauvettes grisettes, locustelle tachetée, pouillot fitis, gobemouche noir, torcol fourmilier, phragmites des joncs, rousserolle effarvatte, rousserolle turdoïde, gorgebleues, faucon hobereau, aigle botté clair, circaète, busard des roseaux, chevaliers et bécasseaux, sarcelle d’été

Hiver: fuligule milouin, morillon, nyroca, canard pilet, souchet, siffleur et colvert, becassine des marais, sarcelle d’hiver, foulques, bruant des roseaux, fauvette pitchou

Située sur l’autoroute A64 les gravières de Martres-Tolosane sont encore en exploitation mais les va-et-viens des camions ne semblent aucunement perturber les centaines de fuligules milouins, morillons, canards, grèbes castagneux et à cou noir qui viennent passer l’hiver dans le bassin principal. Au printemps, l’échasse blanche niche sur les abords du lac et pouillots, fauvettes et autres passereaux printaniers retombent en grand nombre certains jours (le lieux est aussi une zone d’hivernage pour les passereaux comme la fauvette pitchou). Au niveau rareté, on notera la présence de deux Garrot à oeuil d’or (Dupuy jérémy 2013). Cette même année, le faucon crécerelle niche dans l’arbre proche de la maison abandonnée.

Manuel Heitz

Le terreau de ma passion: les souvenirs d'enfance, un voyage en Camargue avec mon père, oncle et frère, une visite dans les gorges du tarn et un rollier qui s'avèrera fatal pour l'alfa de l'époque ... et puis ma première paire de jumelles acheté à Mamouth ! Deux pour le prix d'unei ! Bref, passionné d'ornithologie depuis l'enfance, je suis le co-fondateur du groupe ornitho de birdwatching-blog qui a pour objectif de partager les informations relatives à cette discipline exaltante.

8 thoughts on “Les 10 meilleurs lieux pour observer les oiseaux autour de Toulouse

  • 28 septembre 2016 at 13 h 52 min
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    Excellent résumé, pour ma part j’ajouterai le très agréable lac de Sabatouse de Longages où je me rends régulièrement: Hérons cendrés, Hérons pourprés, Grèbes Huppées, Huppes, Faucon Crécerelle, Foulque Macroule, canards…
    Il est composé d’un lac principal, d’un étang et d’une gravière qui vient d’être remplie.
    Le lac principal abrite de grandes colonies de Grèbes Huppées et de Foulques au printemps/été, tandis que l’étang fait place aux Hérons. Les prairies environnantes sont quant à elles survolées par Faucons et Milans.
    La gravière était un repère de Hérons et Canard, malheureusement elle a été comblée cette année…

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    • 28 septembre 2016 at 13 h 56 min
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      J’ajouterai que le pourtour du lac est parcouru par les promeneurs avec ou sans chiens que par conséquent, il est préférable de venir en dehors des heures d’affluence ^^

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    • 12 novembre 2016 at 18 h 15 min
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      Merci pour l info, je ne connaissais pas ce lac !

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  • 9 octobre 2016 at 9 h 53 min
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    Pouvez vous me donner les coordonnées exactes du site de Castelsarrasin ?

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  • 9 octobre 2016 at 9 h 55 min
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    Vous n’avez pas cité, dans vos 10 coins autour de Toulouse, le confluent du Tarn et de la Garonne, qui est un très grand site pour l’ornithologie.
    A découvrir sans tarder.

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    • 9 octobre 2016 at 10 h 09 min
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      Oui c est vrai que nous aurions pu ajouter ce lieu, peut-être ce site faire l objet d un article dédié bientôt.

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